PostHeaderIcon Un monde meilleur ?

2013 : une succession de mauvaises nouvelles

Nous avons connu en 2013, comme les années précédentes, une succession de mauvaises nouvelles, de catastrophes en tous genres, de crimes odieux, de guerres atroces.

Pas un jour sans qu’on nous parle de la crise, du chômage, de la misère, de la violence, des injustices. Impossible d’échapper au dérèglement climatique, aux pics de pollution ou à l’espionnage de notre vie privée.

Mais derrière cette réalité quotidienne évidente, il y a une autre réalité, peut-être moins visible mais tout aussi réelle, et sans doute plus importante. Jamais nous n’avons eu autant conscience de l’urgence de préserver notre planète et jamais nous n’avons eu autant de moyens pour le faire. Jamais il n’a été aussi facile de communiquer et de s’informer. Jamais les dictateurs n’ont eu autant à craindre de la justice internationale, comme de leur propre peuple, pour des crimes qu’ils ont de plus en plus de mal à cacher. Jamais les secours n’ont été aussi rapides à intervenir et à se mobiliser lors des grandes catastrophes.

Il y a dans le monde des centaines de milliers de bénévoles consacrant leur vie à aider ceux qui en ont besoin, que ce soit au sein d’ONG, d’associations diverses ou simplement à titre individuel.

Le monde est tel que nous le faisons

Oui, le monde va mal. Mais il n’y a aucune fatalité à cela. On peut réellement y faire quelque chose. Le fatalisme, la résignation, le cynisme ou l’apathie n’ont jamais rien résolu ni rien fait progresser. Le monde est exactement tel que nous le faisons, et il deviendra exactement ce que nous en ferons.

Maxime Daubenton, janvier 2014

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